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Les Derniers Jours de Pompéi

Dans les années précédant la Grande Guerre, Giorgio de Chirico "rêvait" l’antiquité. À la même époque, les réalisateurs du cinéma italien la réinventaient, multipliant les films à grands spectacles, imposant le genre péplum au monde entier. Éruptions du Vésuve et de l’Etna, Néron brûlant Rome, Dante aux enfers, jeux du cirque et martyres des premiers chrétiens ont enflammé le public des salles obscures. Ce cycle, en écho à l'exposition Giorgio de Chirico. La peinture métaphysique, propose quatre chefs-d’oeuvre de l’âge d’or du cinéma transalpin tournés entre 1911 et 1914.


LES DERNIERS JOURS DE POMPÉI
Italie, 1913, 1h37
Réalisation : Mario Caserini et Eleuterio Rodolfi
Scénario : Mario Caserini d’après le roman d’Edward Bulwer-Lytton

Avec Fernanda Negri Pouget, Eugenia Tettoni Fior, Ubaldo Stefani... En 79 après J.-C., à Pompéi, le jeune Glaucus est amoureux de la belle Jone, tandis qu’il est secrètement aimé de son esclave aveugle Nidia. Un jour, Glaucus est injustement accusé d’un meurtre et condamné à être jeté aux lions. Le Vésuve entre alors en éruption. Scènes d’arène, avec foule et courses de chevaux, chorégraphies de masse et décors fastueux, profondeur de champ et cadrages audacieux... : l’archétype du péplum.