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Cabiria

Dans les années précédant la Grande Guerre, Giorgio de Chirico "rêvait" l’antiquité. À la même époque, les réalisateurs du cinéma italien la réinventaient, multipliant les films à grands spectacles, imposant le genre péplum au monde entier. Éruptions du Vésuve et de l’Etna, Néron brûlant Rome, Dante aux enfers, jeux du cirque et martyres des premiers chrétiens ont enflammé le public des salles obscures. Ce cycle, en écho à l'exposition Giorgio de Chirico. La peinture métaphysique, propose quatre chefs-d’oeuvre de l’âge d’or du cinéma transalpin tournés entre 1911 et 1914.


CABIRIA
Italie, 1914, 2h50
Réalisation : Giovanni Pastrone
Scénario : Gabrielle d’Annunzio,
Création musicale : Gaël Mevel, violoncelle et Jean Luc Cappozzo, trompette
Version restaurée par le Musée national du Cinéma de Turin en 2006

Enlevée par des pirates, la petite Cabiria est vendue sur le marché aux esclaves à Carthage. Elle est achetée par le grand prêtre Karthalo qui veut la sacrifier au dieu Moloch. Grâce à l’intervention de Maciste et du Romain Fulvio, Cabiria est sauvée. Maciste remet alors l’enfant à Sophonisba, fille du général carthaginois Hasdrubal.
Ce film a été tourné en studio à Turin, mais aussi en décors naturels en Tunisie et en Sicile. Succès mondial, il inclut la première apparition à l’écran du personnage de Maciste. Film à grand spectacle, Cabiria reste emblématique de ce que l’on a appelé l’âge d’or du cinéma italien.